SOLUTION AU CHOMAGE GLOBAL





LA FIN DU CHÔMAGE 
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GARANTIE D'EMPLOI POUR TOUS


Pour que la République soit respectée, il faut qu'elle puisse garantir un destin a chaque citoyen. La France doit renouer avec la croissance et l'emploi. Mais pour avoir de la croissance il faut être excellent, et là est le problème. La France déficitaire lutte pour maintenir son modèle, (soins gratuits, retraites précoces, allocation de chômage). Tout cela pèse sur la compétitivité globale des entreprises dans une compétition mondiale ou les prix règnent en maître dans de nombreux domaines. Seule une bonne croissance pourrait redonner de l'emploi, mais cette croissance comment l'obtenir ? Depuis 30 ans toutes les politiques se heurtent a ce problème. Comment a la fois, maintenir le modèle de protection sociale tout en réduisant les coûts de production ? De toute évidence le principe d'assurance chômage contient un défaut majeur car, il est juste de protéger un travailleur victime de licenciement indépendant de sa volonté, mais il n'est pas juste de payer un travailleur inactif alors qu'il est apte au travail. C'est pourquoi il faut transformer les allocations en salaire, ce qui serait équivalente en terme de coût mais beaucoup plus efficace socialement et économiquement puisque l'assurance chômage deviendrait "une garantie d'emploi pour tous", et non pas une garantie de ressources en cas d'inactivité. Le chômage ne pèserait plus inutilement sur les entreprises, le travail deviendrait ainsi possible pour tous !


Comment sa marcherai :

Chaque chômeur qui perdrait son emploi pourrait immédiatement se replacer dans le tissus actif en choisissant lui même un poste et une entreprise dans laquelle il souhaiterait se réinsérer. Il disposerait d'une prise en charge totale de son salaire jusqu'a qu'il obtienne un CDI. La durée maximum serait de "6 ou12 mois dans une même entreprise suivant la branche". Au terme de la période, si le CDI n'a pas été délivré, le chômeur devrait changer d'entreprise. Le nouveau point de bascule entre la protection sociale et le salaire ne serait plus comme aujourd'hui la notion de "reprise d'activité", mais serait le "CDI". Ce qui veux dire que tous les travailleurs sans CDI seraient payés par la solidarité sociale. Cela permettrai, a chaque chômeurs de retrouver un emploi et un salaire complet immédiatement après son licenciement, d'échapper à l inactivité et la précarité du chômage, et pour les entreprises de récupérer une main d'oeuvre en compensation des charges payées.



Les grandes règles :

Un chomeur qui accepterai d'être productif durant son chômage, pourraient retrouver un niveau de ressources équivalent a son dernier salaire ou smig si il n'a jamais travaillé. Un chômeur des son inscription à pôle emploi aurait la possibilité de choisir le poste en entreprise de son choix et d'y travailler pour un temps déterminé sans que cela ne nécessite aucun engagement d'embauche ni participation financière de l'entreprise. En devenant actif, le chômeur percevrait des allocations "réévaluées" sur la base de son précédant salaire, (ou smig) sans limitation de temps jusqu'à obtention d'un CDI (maximum 1 an dans la même entreprise) .Toutes entreprises pourraient bénéficier du système à condition qu'il n'y ai pas eu de licenciement économique dans les 2 dernières années. Chaque entreprise disposerait d'une capacité d'accueil proportionelle à son effectif CDI, et suivant son secteur d'activité (entre 1 à 30% défini par l'état) Si le chômeur préfère rester inactif, il resterait soumis aux conditions actuelles des allocations de chômage rapidement dégressives jusqu'au rsa.


Potentiel Demandez a une entreprise si les charges concernant l'assurance chômage lui profite, elle vous dira non, l'assurance chômage est nécessaire, mais ne profite en rien aux entreprises, c'est pourquoi il s'agit d'une "charge ! Posez la question a une entreprise si un chômeur pourrait apporter une compensation aux charges payées si il travaillait gratuitement durant le temps ou il perçoit ses allocations chômage, elle vous répondrait oui. Ce serait donc un moyen de compenser les charges ! Et aussi un moyen d'embaucher avec souplesse si le travailleur est compétant. Et aussi de conserver l integralité de son dernier salaires pour le chômeur, si il accepte d'être actif. Le principe de calcul est simple, a partir du moment ou un tel système offrirait un interet a chacun il serait possible de le mettre en oeuvre, a condition qu'il ne soit pas obligatoire.Actuellement, L'udenic prélève environ 30 milliards an sur les entreprises, pour les reverser a des travailleurs en recherche d'emploi. Si vous prenez ces 32 milliards et que vous les transformez en smig cela donne ceci : TOTAL 32 milliards divisé par smig 1200 € net /12 mois = 2.200.000 salaires financés / an. A ce stade les problèmes de chômage serait deja résolus. On peut aller plus loin dans le raisonnement en constatant que si les charges des entreprises peuvent être ainsi compensées par un apport de main d'oeuvre gratuit, il ne s'agirait plus en réalité d'une véritable charge, mais plutôt d'un prélèvement de solidarité permettant de financer des travailleurs en situation d'insertion au niveau national dont toutes les entreprises pourraient bénéficier proportionellement à leurs masse salariale. Ainsi si l'assurance chômage n'etait plus une charge pour les entreprises, il serait donc possible d’imaginer de l'augmenter autant que nécessaire pour permettre à l'ensemble des chômeurs de se remettre en activité avec une allocation a hauteur du dernier salaire. Un système qui se rapprocherait de la formule des contrats aidés, sauf que les contrats aidés actuels sont délivrés dans les collectivités et l'administration, qui sont les seuls domaines qui ne contribuent en rien a la compétitivité des entreprises. Encore une érreur ! C'est dans le secteur privé qu'il faut agir !! Peu importe par ou transite le salaire si le chômeur offre une production en contre partie de ses allocations.. En attentant son CDI, le chômeur produit un travail, se forme dans différentes entreprise qu'il choisi lui même suivant ses critères personnels. En changeant d'entreprise jusqu’au CDI, le chômeur augmenterai son capital d'expérience au fil du temps et dans le même temps ne serait plus une charge pour l'économie puisqu'il deviendrait un " chômeur-productif". Globalement la compétitivité des entreprises serait ainsi améliorée par les 8 millions de chômeurs actuels qui deviendraient productifs sans côut et en réduisant dans le même temps les charges qui pèsent sur le coût du travail.


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